(post antidaté - 1 an)

Article très intéressant en anglais sur l'énorme violence queer-porno-drag king-etc.. devrait-on dire le viol, la mise en scène sexuelle, ridicule, violente et sadique dans les lieux lesbiens et la propagation de l'infection dans la culture lesbienne contemporaine : http://allecto.wordpress.com/2008/02/10/pornography-stripping-and-violence-in-contemporary-lesbian-culture/

Avec 62 commentaires à aller voir sur le site lui-même. Voici ma traduction :

Pornographie, streap-tease et violence dans la culture ‘lesbienne’ contemporaine.

Par allecto

La culture ‘lesbienne’ dominante actuelle est une de celles qui me perturbent le plus profondément, surtout si on s'intéresse à la recherche qui indique que la violence augmente dans les relations lesbiennes.
Je pense que les communautés lesbiennes féministes doivent se saisir du problème et agir autour des questions de pornographie et de violence sexuelle dans les cultures ‘lesbiennes’ et ‘queer’ actuelles.

En tant que lesbienne plus jeune qui se découvrit ainsi dans le millénaire queer, post-moderne, post-féministe, je ne suis pas certaine que les lesbiennes féministes plus agées puissent réellement comprendre à quel point extrême le féminisme lesbien a été éffacé.. Ni à quel point extrême le porno, le sadomasochisme et la violence sexuelle ont infiltré la culture queer ‘lesbienne’.

ATTENTION : cet article contient des photos de femmes dans des scenari sexuels d'exploitation, d'objectification et de violence.

Actuellement, c'est impensable d'être une jeune lesbienne et de ne pas consommer de la pornographie. C'est impensable d'être une jeune lesbienne qui se positionne contre la prostitution, contre le sadomasochisme, contre le marriage et contre l'invasion trans des espaces féministes lesbiens.
A l'intérieur du paradigme queer contemporain définissant la culture ‘lesbienne’, si tu es contre n'importe laquelle de ces choses-là, alors tu est en fait une anti-féministe qui n'est pas une défenseuse des ‘choix’ des femmes.

J'étais une lesbienne qui pensait que ma sexualité était un choix politique et féministe plutôt qu'un style de vie ou un accident de naissance. Mais à l'intérieur de la culture queer‘lesbienne’ culture, des femmes telles que moi n'étaient pas supposées exister.
Je me sentais réellement confuse et frustrée tandis que je ne trouvais rien pouvant mériter mon intérêt dans les magazines ‘lesbiens’, qui étaient remplis d'images pornographiques de femmes et de publicités pour l'industrie du sexe. Ces magazines me rendirent malades, ils ne m'émoustillèrent pas.

En tous cas, j'écris ceci parce qu'une conversation lançée sur le blog de

mAndrea

m'incita à faire un peu de recherches sur la culture ‘lesbienne’ contemporaine et ce que je trouvais fût plutôt inquiétant.

En premier il y a le magazine

Slit, qui est un magazine sans but lucratif où personne ne reçoit d'argent excepté l'imprimeur, une partie de l'idée derrière la création de Slit étant de créer et de promouvoir une culture de lesbienne visible ou autour de cette culture et qui bénéficie d'une impression. Slit est basiquement un magazine populaire de pornographie lesbienne. Les images suivantes sont parmi celles les plus troublantes sur leur site.

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Que ces images puissent être considérées comme étant inoffensives par la communauté ‘lesbienne’ contemporaine est réellement inquiétant. Vous pouvez imaginez combien j'ai été choquée quand j'ai vu que même une de mes amies, une lesbienne féministe plus agée (que je ne nommerai pas) avait publié un article dans l'une des publications.

La pornographie ‘lesbienne’ est seulement l'une des nombreuses orientations déconcertantes de la culture ‘lesbienne’ contemporaine. Les nuits de strip-tease ‘lesbiennes’ de plus en plus populaires sont également éminemment suggestives, violentes et misogynes.

Candy Lips est un lieu fréquenté de sorties noctures pour les filles à Sydney.
Il a un thème pour les soirées ‘lesbiennes’ et des strip-teaseuses et un groupe d'actrices sexualisé appelé La Police de l'Amour. Les soirées sont sponsorisées par
Lesbians on the Loose et par The Pink Sofa.
Les photos que j'ai trouvé sur leur site qui illustraient leurs soirées étaient très inquiétantes.
Le thème pour l'une des soirées, qui était aussi destinée à collecter des fonds pour le projet ACON de santé lesbienne
ACON’s Lesbian Health Project

, n'était autre que le CHATEAU DE PLAYBOY (PLAYBOY MANSION). Voici quelques photos de la soirée Playboy Mansion.

Une femme déguisée en drag interprêtant Hugh Hefner (le propriétaire du fondateur du magazine Playboy):


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Hugh Hefner et une strip-teaseuse:


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Une autre des soirées à thème était le Carnaval Rouge (une reprise du Moulin Rouge).

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Lors de toutes ces soirées la Police de l'Amour, The Love Police, est photographiée en train de se promener dans l'assistance en poussant ‘et c'est remarqué’ les femmes contre le mur pour les fouiller.

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Je juge toutes ces photos/évênement extrêmement misogynes et violents. Je ne peux pas imaginer que ces photos/évênements soient indicatrices d'une culture ‘lesbienne’ en bonne santé. Si c'est la façon dont ces ‘lesbiennes’ se voient les unes les autres et voient leur sexualité, que puis-je conclure d'autre si ce n'est que les études récentes qui montrent une augmentation de la violence à l'intérieur des relations ‘lesbiennes’ sont en fait une exacte représentation du résultat de la dépolitisation et de la sape patriarcale du féminisme chez les lesbiennes ?

De la misogynie plus violente peut être vue dans les populaires Candy bars en Angleterre. Le

Candy Bar de Soho et le Candy Bar de Brighton tous les deux promeuvent la haine des femmes, le ‘lesbianisme’ pornographique avec des soirées telles que la lutte dans la boue et le strip-tease.

La marque Candy Bar est aussi engagée dans le processus de réaliser des films porno ‘lesbiens’ et dans celui d'ouvrir un Candy Bar à Sydney.lesbianisme, haine des femmes. Vous pouvez suivre toute réponse à cet article par le lien RSS 2.0 . Vous pouvez laisser une réponse, ou faire un lien sur votre propre site.

J'ai mis le mot ‘lesbienne’ entre parenthèses parce que ces photos et ces évênements ne sont pas représentatifs de ce que j'entends en général quand j'utilise le mot lesbienne.

Cet article entry a été posté le 10 février 2008 à 2 H 40 et est répertorié sous