Je pense que nous les lesbiennes, nous les femmes féministes, celles qui étaient bien en droit de dénoncer, de protester, de se rebeller et de défendre nos intérêts comme ceux de toutes les femmes, ces militantes dites de la première et de la deuxième vague, qui correspond celle-là à l'envol des mouvements féministes de lesbiennes en leur propre nom de lesbiennes, nous les femmes révoltées, avons gagné dans les années 70 et 80 et avons totalement perdu actuellement.

Pourquoi, parce que nous sommes tellement idiotes que ne sommes même pas capables de RECONNAITRE et de CHASSER, nous les soi-disant combattantes, les personnes mal intentionnées qui se sont introduites dans nos groupes ou dans nos lieux depuis une vingtaine d'années et qui n'ont rencontré aucun obstacle à cette intrusion.
Ces intruses ont été acceptées sur le seul crédit qu'elles étaient des femmes (si on pense aux groupes non-mixtes...) et uniquement parce qu'elles le souhaitaient, uniquement parce qu'il y avait ce dogme que d'une femme rien ne pouvait venir de mauvais... Alors facile, une femme, quelques  discours ou slogans ressemblant vaguement aux nôtres, et le tour était joué !
Quelle connerie, ces femmes étaient les ambassadrices de gros intérêts mafieux dirigés à l'opposé total de nos buts politiques et de société à nous et entre nous.

Actuellement, ces personnes occupent notre place, elles nous ont poussées à l'isolement à nouveau, comme avant nos luttes, avant nos groupes et mouvements.
Elles infléchissent la politique que nous sommes censées mener, elles donnent une image affreuse de nous, non pas de qui nous sommes ou devrions être, et en fait nous ne sommes pas cela, ne l'avons jamais été, c'est ce qu'elles sont elles, et pas nous : des pantins de l'industrie porno-mafieuse et de la prostitution, de la mafia dirigée par des types pourris qui commettent et profitent des trafics en tous genre, d'influence, de femmes et d'enfants, de drogue, d'armes...

Elles se disent lesbiennes, féministes, défenseuses des droits L...GBT et surtout P (pour putes), quand il n'y a plus une seule vraie lesbienne parmi elles, ah si, les actrices de porno ! Quelle rigolade... Si ce n'était pas si faux et si triste. Ah oui ! Et aussi de vraies lesbiennes, c'est vrai, j'admets, ces rares mais sales collabos de cette nouvelle mode, des filles qui connaissaient le mouvement authentique des femmes et des lesbiennes auparavant, qui y avaient même participé, puis qui souvent avaient demandé des subventions, monopolisé des lieux, s'étaient salariées là, et qui ont senti le vent tourner, qui ont voulu rester à surfer sur cette vague, à coup de compromis, à faire leur petit business avec celles et ceux qui gouvernent maintenant.

Gouverner ?

Bien grand mot, me direz-vous ? Gouverner quoi ? Un Etat ? Le Monde ?

Eh bien oui, mais oui, c'est bien la désopilante réalité.
Croyez-vous donc que ces fausses lesbiennes, à la sauce Wendy Delorme ou Cécile Bara, oui, renseignez-vous donc à propos sur cette hardeuse Cécile Bara, qui se présente aux législatives comme défenseuse de la prostitution et des lesbiennes et qui veut faire stériliser les handicapés, qui veut donner à voir librement le porno aux enfants, et instaurer le ne sais quel commerce de cul avec satan, du moins c'est ce qu'elle met en scène... Croyez-vous donc que ces personnes stupides, en réalité de simples esclaves prostituées et actrices de porno hardcore, bref tout ce que de vraies lesbiennes ou de vraies féministes ou des femmes tout court abhoreraient de faire ou plutôt d'être obligées de faire, ce vrai cauchemar, croyez-vous que ces marionettes déplorables n'aient visé que nos groupes de féministes, de lesbiennes féministes, d'homosexuels ?

Non, ces premiers sbires d'un fachisme pornocrate, adepte du sadisme et du satanisme, impulsé par on ne sait qui, mais sûrement par des types extrêmement riches et pervers, alliés ou présidant eux-mêmes des mafias, ces esclaves d'abomination sur elles-mêmes, se présentant, c'est de bonne politique, comme libres et heureuses de leurs choix, mais qui n'ont en réalité rien choisi, ces sbires de la mafia ont aussi envahi le reste de la société.

Regardez autour de vous, jamais on n'a vu autant de promotion de porno dans toute la société.

Dans notre malheur, celles qui disent se battre pour nos droits mais qui en exigent surtout de bien différents, qui disent nous représenter et être nous et que l'on croit bêtement, qui disent être des lesbiennes ou des rebelles, ou des défenseuses de droits, des féministes, des lesbiennes féministes... que foutaises absurdissimes et poudre aux yeux bien entendu... ces personnes qui ont investi nos lieux de discussions ou de représentation et qui nous ont petit à petit réduites au silence ou à l'acceptation de leur despotisme contre-productif pour nos batailles, ces personnes donc, ont aussi envahi le reste de la société, toute la télévision, elles sont allées à la Sorbonne présenter leurs débilités toxiques, iront-elles bientôt à l'assemblée natonale ? En tous cas ce sont elles qui impulsent les nouvelles moeurs, c'est la mode quoi ! 

Ce qui me désole c'est que ces ennemi-es aient pu envahir les franges les plus révolutionnaires et les plus altruistes de notre société, par un simple claquement des doigts, mais au fond ce n'était pas bête comme choix de leur part bien entendu, car subjuguer ensuite le reste du troupeau qui ne réfléchit pas trop, ne sera qu'un jeu d'enfant ensuite. Et hélas, elles ont réussi !

Voilà où nous en sommes...

Et pas une autre voix sur internet que la mienne, pas une dans les rares lieux militants qui restent non plus, CLF ou Bagdam, qui se pouriseent de plus en plus, aucune voix pour dénoncer la même chose que moi, et pourtant depuis si longtemps ces ennemis sont connus et dénonçés, depuis Andrea Dworkin jusqu'à Sheila Jeffreys en Australie qui a étudié et dénonçé cette main-mise actuelle et qui se bat au sein de la coalition contre le traffic d'êtres humains. Sans doute que les milieux dits "féministes" actuellment n'étaient plus fréquentables ou n'existaient plus.

Ici, pas de Sheila Jeffreys, rien, que dalle.

Alors, si vous lisez ceci et êtes une lesbienne, disons, "normale", une vraie lesbienne avec des envies de ne pas se soumettre aux diktats porno-phallocratiques et queers, ou une féministe hétéro ayant connu ce que ce mot désignait dans le passé, alors ne restez pas passive, car vous avez le devoir d'ouvrir les yeux et de vous révolter, rejoignez-moi et nous augmenterons notre nombre, nous résisterons.